CHOEURS DU TARN
Te Deum de M.A. Charpentier

Vendredi 16 décembre 2011 à 20h30
Eglise Saint Pierre de Gaillac
Les concerts précédents :

2017
Musique de chambre en lieux insolites : 3 août 2017 à Gaillac
REQUIEM M. Haydn, SYMPHONIE N°49 J. HAYDN : 9 juin 2017 à Gaillac
2016
Concert CHOEUR ORGUE TROMPETTE : 6 décembre 2016 à Gaillac
Concert QUILAPAYUN et l'Ensemble Vocal : 18 juin 2016 à Gaillac
Concert Gounod – Tchaïkovski : 12 avril 2016 à Gaillac avec « L’Orchestre Mozart » de Toulouse
2015
Concert de Noël Choeur Orgue Trompette : 15 Décembre 2015 à Albi
Concert d'automne « De Mozart à Jenkins » : 31 Octobre 2015 à Gaillac, 20 Novembre 2015 à Castres
Concert Cherubini : 2 juin
2014
Concert Mozart : 10 juin
2013
Concert Saint Saëns : 18 juin
2012
Concert Mozart : 12 juin
2011
Te Deum de M.A. Charpentier : 16 décembre
« Quilapayun » - CANTATE pour le peuple AYMARA : 22 octobre
Spectacle musical « Terre Mozart » : au Scénith d’Albi le 16 juin
2010
Fauré / Vivalvi : 7 juin
Carmina Burana de Carl Orff : 9, 16, et 29 mai
2008
Canto General : 20 décembre
2007
Bizet / Gounod : 13 et 14 novembre
Schubert : 19 et 20 juin
2006
Mozart - M Haydyn - Corelli, Concert de Noël : 15 décembre
Mozart, Messe du Couronnement : 26 et 27 juin
2005
Misa Criolla, Navidad Nuestra : 17 décembre
Grands Choeurs d'Opéra : 29 mai
Gospels, Choeurs d'Opéra, Musiques de films (au profit des enfants d'Asie) : 29 janvier
Te Deum de M.A. Charpentier

accompagné par Guy Touvron et Carine Clément


Guy Touvron

Guy Touvron est un trompettiste classique, né le 15 février 1950 à Vichy.
Il entre en 1967 au CNSM de Paris dans la classe de Maurice André ; un an plus tard il remporte le premier prix de cornet, et en 1969 le premier prix de trompette ; il remporte de 1971 à 1975, les trois grands prix internationaux de Munich, Prague et Genève...
Depuis, Guy Touvron parcourt le monde et est le favori de bien des orchestres, tels I Solisti Veneti, English Chamber Orchestra, Mozarteum de Salzbourg, Festival String de Lucerne, orchestre de Chambre de Prague et les Orchestres de chambre Français (Toulouse, Pays de Loire, Basse-Normandie, Pays de Savoie, etc), et de nombreux orchestres symphoniques dans les différents pays qui l'accueillent.

Soliste international, il est invité par les plus grands Festivals en France comme à l'étranger : Festival Estival de Paris, Lille, Prades... Lanaudière (Canada), Ansbach (Allemagne), Pollença (Espagne), Stressa (Italie), Salzbourg (Autriche), Montreux (Suisse).
Il a joué dans les plus grandes salles du monde, sous la direction de chefs tels que : Yehudi Menuhin, Serge Baudo, Sylvain Cambreling, Jean-Claude Casadesus, Emmanuel Krivine, Michel Plasson, Claudio Scimone et d'autres. Plus de 25 œuvres ont été écrites pour lui par des compositeurs actuels : Karol Beffa, Charles Chaynes, Graciane Finzi, Anthony Girard, Jacques Loussier, Alain Margoni, François Rauber...

Il joue régulièrement en Asie (7 tournées au Japon), aux États-Unis, et a déjà enregistré plus de cent dix disques.
Il est Professeur au CNR de la rue de Madrid à Paris et est Officier de l’Ordre national du Mérite et Chevalier des Arts et Lettres.



Carine Clément

Carine Clément est née en 1972 à Lyon. Elle a effectué toutes ses études musicales au Conservatoire National de Région de Lyon. Au premier prix d'orgue, obtenu dans la classe de Louis Robilliard, elle adjoint les premiers prix de piano, musique de chambre et formation musicale.

Elle poursuit ensuite avec Jean Boyer au Conservatoire national Supérieur de Musique de Lyon où elle obtient le Diplôme national d'études supérieures de musique (DNESM).Tout en se perfectionnant dans la pédagogie de cet instrument (obtention du certificat d'aptitude après une formation diplômante de deux ans au CNSM de Lyon), elle débute une carrière prometteuse de concertiste tant en récitals (Rhône-Alpes, festival de la Roya, Autriche, Malte, Argentine...), qu'en accompagnement de solistes, choeurs et orchestres (Orchestre national de Lyon, Opéra de Lyon).

Spécialiste de la musique baroque, elle est l’accompagnatrice du trompettiste internationalement reconnu, Guy Touvron.

Elle est également sollicitée pour donner des masterclasses en France et à l'étranger (Syrie, Arménie). Après avoir enseigné l'orgue à Montluçon puis Troyes, Carine Clément est actuellement professeur à l'ENM de Villefranche-sur-Saône et titulaire de l'orgue de la chapelle des Chartreux à Lyon depuis 1999.



Le Programme

1ère partie

Guy Touvron - Trompette & Carine Clément - Orgue

Haendel
• Suite en ré majeur : ouverture, gigue, menuet, bourrée et marche (10mn)
• Variations sur l'harmonieux forgeron (4mn)

J S Bach
• Toccata et fugue en ré mineur (9mn)

Benedetto Marcello
• Concerto en do mineur de (12mn)
2ème partie

Guy Touvron - Trompette & Carine Clément - Orgue

Adolphe Adam
• Minuit Chrétiens (9mn)


L’Ensemble Vocal de la Vallée du Tarn
Dir. MP Frézouls

Marc Antoine Charpentier
• Te Deum n° 146 en Ré majeur


La suite de danses : une forme musicale d’origine populaire

Une suite est une composition musicale formée de plusieurs pièces placées dans un ordre précis.
La suite la plus courante est la « suite de danses », issue directement de la coutume que l’on avait de jouer plusieurs danses à la suite l’une de l’autre, en faisant alterner danses vives et danses plus lentes. Ces danses sont donc souvent appariées : l’une a un rythme binaire modéré, la seconde plus vive un rythme ternaire.
L’origine de ce genre instrumental savant est la transcription pour luth de pièces de danses d’origine populaire vers le 16e siècle. Ces ‘musiques de danses’ perdirent peu à peu leur fonction d’accompagnement de fêtes pour devenir de la musique instrumentale pure.
Tout au long du 17e siècle, les luthistes tentèrent plusieurs couples de danses, sans avoir un ordre précis dans leurs suites. De nouvelles danses, comme le menuet, s’ajoutèrent aux danses déjà connues que sont l’allemande, la courante, la chaconne ou la sarabande.
Au 18e siècle, la scission entre les danses de concert et les pièces à danser est définitive. Les compositeurs s’emparent de ce genre pour en faire un genre instrumental à part entière, totalement séparé de sa fonction de support au mouvement.
La Suite pour orchestre en ré majeur

Georg Friedrich Haendel (1685-1759) est un compositeur allemand qui s’est établi en Angleterre en 1712.
Il était jusqu’alors musicien au service de l’électeur de Hanovre, qui lui accorda un congé qu’il pensait bref, pour aller à Londres. Haendel décida, contre l’avis de son employeur, d’y rester, sans imaginer que, deux ans plus tard, en 1714, l’électeur de Hanovre deviendrait roi d’Angleterre. Les deux hommes se sont néanmoins réconciliés, Georges Ier étant grand amateur de musique.
Haendel a composé ses trois suites de « musique sur l’eau » pour une fête-promenade du roi sur la Tamise en 1717. Ces trois suites, dont on n’a pas gardé le manuscrit original mais seulement une copie de 1740, ont été jouées probablement l’une pour la promenade « aller » (suite en fa avec cors), la seconde, plus calme, pour le repas qu’il prenait chez un Lord (suite en sol pour flûtes), et la troisième pour le trajet de retour vers Saint James Palace (suite en ré pour trompettes et cors).
La suite en ré est une des deux suites que l’on peut considérer comme une musique conçue pour le plein air, avec des instruments. Le son de la trompette y est puissant et jubilatoire, dans un style typiquement baroque qui aime présenter la flamboyance du pouvoir. Elle est constituée de cinq pièces : l’ouverture, la gigue, le menuet, la bourrée et la marche.